La Nature, de Ralph Waldo EMERSON.
It is in this essay that the foundation of transcendentalism is put forth, a belief system that espouses a non-traditional appreciation of nature. Transcendentalism suggests that divinity suffuses all nature, and speaks to the notion that we can only understand reality through studying nature.

A visit to the Muséum National d’Histoire Naturelle in Paris inspired a set of lectures delivered in Boston and subsequently the ideas leading to the publication of Nature. Within this essay, Emerson divides nature into four usages; Commodity, Beauty, Language and Discipline. These distinctions define the ways by which humans use nature for their basic needs, their desire for delight, their communication with one another and their understanding of the world. Henry David
Thoreau had read « Nature » as a senior at Harvard College and took it to heart. It eventually became an essential influence for Thoreau’s later writings, including his seminal Walden. In fact, Thoreau wrote Walden while living in a self-built cabin on land that Emerson owned. Their longstanding acquaintance offered Thoreau great encouragement in pursuing his desire to be a published author. Emerson followed the success of this essay with a famous speech entitled « The American Scholar ». These two works laid the foundation for both his new philosophy and his literary career.

Quels sont les principes fondamentaux de cette approche qui donne un sens inédit à la notion de système ? Quelles grandes catégories de systèmes fait-elle surgir dans des domaines aussi divers que la biologie, la physique, les sciences de la cognition ou les systèmes sociaux, économiques et politiques ?
Nous avons pris l’habitude de dissimuler ce qui se passe en nous afin d’acheter la reconnaissance, l’intégration ou un confort apparent plutôt que de nous exprimer tels que nous sommes. Nous avons appris à nous couper de nous-même pour être avec les autres. La violence au quotidien s’enclenche par cette coupure : la non-écoute de soi mène tôt ou tard au non-respect de l’autre. Cessez d’être gentil, soyez vrai ! est un seau d’eau lancé pour nous réveiller de notre inconscience. Il y a urgence à être d’avantage conscients de notre manière de penser et d’agir. L’auteur explique, en illustrant ses propos d’exemples percutants, comment notre tendance à ignorer ou à méconnaître nos propres besoins nous incite à nous faire violence et à reporter sur d’autres cette violence. Pour éviter de glisser dans une spirale d’incompréhension, il s’agit de reconnaître nos besoins et d’en prendre soin nous-même plutôt que de nous plaindre du fait que personne ne s’en occupe. Ce livre est une invitation à désamorcer la mécanique de la violence, là où elle s’enclenche toujours: dans la conscience et le cœur de chacun de nous.
Après le succès de Vivre, Mihaly Csikszentmihalyi nous livre, dans ce nouvel opus, les clefs de l’application de sa théorie du bonheur. En s’appuyant sur les recherches scientifiques et psychologiques les plus récentes, mais aussi sur la sagesse antique et les trésors d’enseignements transmis par les religions, Mihaly Csikszentmihalyi, l’un des fondateurs du
» Commencer par soi, mais non finir par soi; se prendre pour point de départ, mais non pour but; se connaître, mais non se pré-occuper de soi. » La doctrine hassidique enseigne que l’on atteint la sagesse non en se détachant du monde, mais en s’en imprégnant profondément pour mieux le comprendre. Rendant accessible une pensée profonde et complexe, Martin Buber pose ici les fondements de cette doctrine, apparue au milieu du XVIIIe siècle. Considéré par Hermann Hesse comme un » présent précieux et inépuisable « , Le Chemin de l’homme décrit le parcours spirituel que chacun effectue vers les autres et vers Dieu.
Marcher, c’est lâcher prise. Méditer, c’est rompre son activité dans son quotidien. Marcher lentement, c’est remettre en question le sens de sa vie et la façon dont je marche à travers elle. Méditer, c’est créer en soi une présence totale à son être essentiel, au monde et au sacré. Marcher sur la terre qui nous accueille, c’est faire l’expérience du don de soi. Méditer, c’est prendre le risque de mettre en relation notre être existentiel avec notre être essentiel. Marcher jusqu’au sommet de la montagne, c’est découvrir la lumière, c’est aussi faire l’expérience de l’humilité quand, d’en haut, nous apercevons le paysage infiniment petit, tout en bas. Méditer, c’est trouver la lumière au plus profond de son être. Marcher, c’est vivre un temps de passage entre l’aller et le retour. Méditer, c’est faire silence. Méditer et marcher, c’est mettre en mouvement sa capacité à se » transformer » en se rafraîchissant, en se lavant la tête, le corps et le cœur. C’est faire monter le meilleur de soi-même pour le partager dans la rencontre avec l’autre. Ces deux voies sont liées et l’auteur vous montre leur cohérence. Marcher et méditer, c’est aussi ce que vous en ferez. Ce livre vous ouvre une piste pour aller vers vous-même, vers l’autre et vers la vie… et vous invite à faire le premier pas.
Ce livre, qui révèle les principes de base de l’Analyse transactionnelle – découverte par le Dr Eric Berne – est l’un des plus significatif et des plus importants de son œuvre. Cette méthode d’analyse propose en effet une théorie nouvelle : la personnalité d’un individu serait composée de trois éléments : le Parent, l’Adulte, l’Enfant. Notre destin serait donc conditionné dès l’enfance par un « scénario » qui dicterait toutes nos actions, entraînerait nos échecs ou nos réussites. Est-il possible de se libérer de ce scénario ? Oui, répond Eric Berne, en proposant un questionnaire qui permet au lecteur de découvrir le pourquoi profond de ses actes. Ce livre est un classique de la thérapie moderne. Aussi important que les grands textes de Freud, auxquels il apporte un complément éminemment utile : l’efficacité immédiate. En effet, cette méthode, qui permet un dialogue avec soi-même – donc avec l’autre – accorde autant d’importance aux événements actuels qu’aux événements anciens de sa vie.